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Près du quart des PME envisagent d’ouvrir leur capital ou souhaiteraient pouvoir le faire. 4% des PME disent bénéficier actuellement de fonds propres de ce type.
« Seriez-vous prêt à ouvrir votre capital à un fonds de capital-risque pour financer le développement de votre entreprise ? »
Enquête OSEO semestrielle de conjoncture - mai 2007 - réalisée auprès d’un échantillon national de 1000 entreprises de tous secteurs d’activité hors agriculture et services financiers et de toutes tailles jusqu’à 500 salariés.
Réponses en % des entreprises (possibilité de réponses multiples) :
- 27% Oui, dont :
4% C’est déjà le cas
5% Je l’envisage à terme
18% J’aimerais bien si c’était possible pour une entreprise comme la mienne
- 62% Non, dont :
1% Car j’ai déjà essuyé des refus
51% Car je ne souhaite pas ouvrir mon capital à des financiers extérieurs
10% Autres raisons (entreprise filialisée, statut spécifique, profession réglementée..)
- 14% Je ne sais pas, je n’y ai pas encore réfléchi
La taille de l’entreprise est discriminante : 13% des entreprises de 50 à 500 salariés bénéficieraient de la participation de fonds de capital investissement, au lieu de 4% en moyenne.
Par ailleurs, 24% des TPE (moins de 10 salariés), contre 10% seulement pour celles de 50 à 500 salariés aimeraient pouvoir ouvrir leur capital à un fonds si cela était possible pour une entreprise comme la leur.
Les moyennes entreprises sont beaucoup plus souvent filialisées que les TPE et disposent plus fréquemment d’un capital investisseur à leur capital.
Le secteur d’activité est assez discriminant sur l’usage et l’attitude vis-à-vis du capital-risque : 8% des PME de l’industrie disent avoir un fonds à leur capital, soit le double de la moyenne des PME.
D’un autre côté, les entreprises des services aux entreprises sont celles qui envisagent le plus d’ouvrir à terme leur capital (10%, contre 5% en moyenne) ou souhaiteraient le faire si c’était possible (26%, contre 18%% en moyenne), tout comme les PME des transports (29%) et du tourisme (28%).