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A l'instar d'autres pays développés, les pôles de compétitivité ont été créés en 2005 en France pour renforcer l'attractivité du site France avec des spécialisations territoriales interessant les investisseurs et ressources hautement qualifiées ; pour soutenir la compétitivité des entreprises et développer l’emploi sur des marchés porteurs. Les pôles de compétitivité français sont désormais au nombre de 71, à travers l'ensemble des régions, dont une dizaine de dimension mondiale : Consultez la cartographie
Consultez l'évaluation des pôles de compétitivité
La DGE, au sein du ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, joue un rôle prépondérant. Elle anime - avec la DIACT (ex-datar auteur des premières études sur le sujet pour l'aménagement du territoire) - le groupe de travail interministériel (GTI) chargé du suivi de la politique des pôles de compétitivité. La DGE organise la procédure de sélection, par appel à projets, des projets de R&D candidats à un financement du fonds unique interministériel (FUI) et gère les aides financières attribuées.
Le GTI réunit les ministères et organismes impliqués dans le soutien aux pôles : les ministères chargés de l’aménagement du territoire, de l’industrie, de la recherche, de l’agriculture, de la défense, de la santé, des transports, de l’intérieur, du budget et de l’emploi, OSEO, l’ANR, la CDC, le Haut représentant pour la sécurité économique et un groupe de personnalités qualifiées.
Des pays européens comme l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne ou encore le Danemark et la Suède, ont lancé entre les années 80 et 2000, des réseaux d'entreprises innovantes ou clusters adaptés à leurs propres spécificités territoriales et culturelles. En Amérique du Nord, les clusters des Etats-Unis servent également de sources d'inspiration. Le mode de fonctionnement des clusters canadiens ressemble à celui des pôles français, avec à la fois une implication régionale et nationale (cf. article et une analyse comparative)
L’enveloppe totale dédiée par l’Etat français au financement des pôles de compétitivité avait été fixée à un 1,5 milliard d’euros sur 3 ans (2006-2008) par le CIADT du 12 juillet 2005. L'Etat, aux côtés des Régions, a joué un rôle d'impulsion indispensable pour favoriser l'émergence de ces pôles et rattraper le "retard" français dans ce domaine. La Commission européenne a salué les efforts majeurs réalisés dans ce cadre au profit de la compétitivité.
Depuis 2005, 455 projets de R&D - faisant collaborer entrepreneurs et chercheurs - ont bénéficié d’un financement public de 929 M€ dont plus de 620 M€ par l’État. De nombreuses collectivités territoriales ont apporté un soutien supplémentaire aux pôles installés sur leur territoire. Les projets qui ont été retenus dans le cadre des appels à projets devraient représenter plus de 2,8 Md€ de dépenses de R&D et impliquent d'ores et déjà près de 10 000 chercheurs et 5 000 entreprises.
Parmi les 5 000 établissements d’entreprises (employant 640 000 salariés), membres des pôles de compétitivité dénombrés en 2007, 80% sont des PME (employant 124 000 salariés). En 2007, les aides provenant du FUI et d’OSEO, dont ont bénéficié les PME des pôles de compétitivité, s’élèvent à 54 % du montant des aides aux entreprises.
OSEO a engagé plus de 190 millions d'euros de soutien à l'innovation dans le cadre des pôles de compétitivité. Au delà du soutien financier, sa mission consiste aussi à répondre aux préoccupations des start up, PME et moyennes entreprises qui ont des attentes vis-à-vis des pôles en termes de visibilité, de proximité et de simplicité d'accès aux moyens mis à leur disposition ainsi que, dans le respect des enjeux liés à la propriété industrielle. L'appartenance à un pôle et certaines collaborations peuvent leur faire bénéficier d’une meilleure visibilité et d'une plus grande crédibilité, ainsi que les entraîner vers plus d’innovations, de croissance, et vers un meilleur positionnement à l’international.
Plusieurs atouts d'OSEO sont mis à disposition des pôles et des PME impliquées : sa connaissance du tissu industriel (cf. études), ses capacités en terme de prospective avec les apports des ministères de tutelle, ses compétences en matière de montage de projets collaboratifs (notamment avec l'aide au projet, le programme ISI et l'aide au partenariat). A cela s'ajoutent sa présence sur le terrain via ses équipes en région (réseau régional et interrégional), son réseau d'experts internes et externes, le savoir-faire historique des sociétés qui composent le groupe (ex Anvar, AII, Sofaris, BDPME...) - en ingénierie de l'innovation, évaluation des risques et des potentiels des projets, garantie des financements bancaires et en fonds propres - mais aussi, son travail très étroit avec les collectivités territoriales en particulier les Régions, avec les réseaux nationaux, européens et internationaux.
Avec ses trois métiers (innovation, financement, garantie), OSEO (voir organisation) sert de levier et facilite ainsi l'accès aux financements privés (banques, capital-risque) en partageant le risque et en proposant des services de mise en relations (liens entre entrepreneurs et laboratoires-universités, banques, investisseurs...).
L’intégration de l’Agence de l’innovation industrielle depuis le début de l’année 2008 a donné naissance à un nouveau programme d’innovation stratégique industrielle au sein d’OSEO pour soutenir des projets de R&D innovants et coopératifs présentant un supplément de R&D significatif, porté par des entreprises de taille moyenne (ayant un effectif jusqu'à 5 000 salariés, et plus dans certains cas). Ces projets risqués et très ambitieux sont soutenus (en subventions et en avances remboursables modulables) pour des montants supérieurs aux aides habituelles d’OSEO (jusqu'à 10 millions d'euros).
En 2009, le FUI (fond unique interministériel de financement des pôles) sera transféré à OSEO.
Au cours de la journée « Capital-Pôles » du 18 avril 2008, CDC Entreprises a dressé le bilan au 30 juin 2007 de l’implication des fonds de son portefeuille dans les pôles de compétitivité. Ces fonds ont investi 297 M€ dans les PME des pôles de compétitivité et 70 % des investissements ont concerné des entreprises de pôles mondiaux ou à vocation mondiale. Ils ont également financé en fonds propres 20% des PME dont les projets de recherche sont accompagnés par le fonds interministériel. Ces investissements ont été réalisés en grande majorité en capital risque – le capital développement ne représente qu’un quart des investissements réalisés et les transmissions moins de 10 %.
Dans un contexte où les pouvoirs publics encouragent le développement des fonds propres des PME, notamment grâce au programme France Investissement, gouvernance des pôles et capital risqueurs doivent encore renforcer leurs liens de manière à ce que les entreprises adhérentes d’un pôle puissent lever des fonds privés plus facilement.
Le soutien de l'ANR (Agence nationale de la recherche) aux pôles de compétitivité vise à favoriser le dialogue entre les laboratoires publics et le monde économique : par une incitation à s'inscrire dans la dynamique des pôles de compétitivité impulsée par le gouvernement, il contribue à développer les coopérations de recherche entre les organismes de recherche (EPST, EPIC, universités,...) et les entreprises, notamment les PME. L'ANR, à travers ses appels à projets de recherche, est l'un des principaux financeurs des pôles de compétitivité avec un soutien global en 2007 de 192 M€ (cf. bilan)
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a contribué à l’inscription au contrat de projet État-région des projets structurants des pôles, mais sa contribution porte également sur :
Le ministère participe au comité de suivi de l’évaluation des pôles de compétitivité.
La pérennisation et le renforcement du dispositif de soutien aux pôles de compétitivité au-delà de 2008 ont été décidées à l'issue d’une « évaluation précise de l’action de chaque pôle ». Le CIACT du 5 juillet 2007 a fixé les objectifs des deux volets de l’évaluation : d’une part éclairer le gouvernement dans le choix des modalités de la poursuite de cette politique ; d’autre part reconduire le soutien de l’Etat aux pôles ayant satisfait aux critères de l’évaluation.
Pilotée par la DIACT pour le compte du groupe de travail interministériel et conduite par les cabinets Boston Consulting Group et CM International, les résultats de l’étude ont été remis au gouvernement le 18 juin 2008 (cf. actualité). L’évaluation est un outil d’aide au développement des pôles et d’amélioration de l’accompagnement public.
L’évaluation de chacun des 71 pôles de compétitivité vise à apprécier si une dynamique de cluster a émergé depuis la labellisation et à identifier les marges de progrès. C’est pourquoi l’analyse s’étend à 11 axes qui dépassent le seul volet R&D : stratégie économique et scientifique, évolution du périmètre, animation, implication des PME, projets de R&D, synergies entreprises – recherche – formation, ancrage territorial, international, ressources humaines et formation, projets structurants, intégration d’objectifs de développement durable.
Consultez :
Evaluation des pôles de compétitivité
Méthode de diagnostic du système d’innovation dans les régions françaises
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy a annoncé, le 26 juin 2008 à Limoges, la reconduction pour trois ans des 71 pôles de compétitivité, avec une nouvelle enveloppe globale de 1,5 milliard d'euros. Sur 71 pôles de compétitivité, 58 ont "rempli leurs objectifs". Les treize autres auront "un an de plus pour faire leurs preuves", a-t-il ajouté. Le président était accompagné des secrétaires d'Etat à l'Industrie, Luc Chatel, et à l'Aménagement du territoire, Hubert Falco (lire l'actualité).
Pour atteindre une masse critique de recherche et développement suffisante et pour renforcer la compétitivité européenne en maintenant son industrie au niveau mondial, une mise en réseau à l’échelle européenne des initiatives nationales est indispensable. Dans ce contexte de partenariats technologiques transnationaux, le programme EUREKA, et le 7e Programme-cadre de recherche et développement technologique (PCRDT) jouent un rôle essentiel en offrant des structures solides pour des projets de R&D européens. OSEO est impliqué dans l'ensemble de ces dispositifs au bénéfice des PME qu'il accompagne.
Au plan international, il s’agit d’aider les acteurs des pôles, en priorité les entreprises, à identifier les meilleurs partenaires internationaux et à nouer avec eux des partenariats technologiques centrés sur la
création de valeur. Sont notamment encouragées, par la DGE, les actions :
• portées par les pôles dans le cadre de la mise en oeuvre de leur stratégie internationale ;
• collectives, regroupant plusieurs pôles d’un même secteur afin d’accroître les potentialités de partenariat pour leurs entreprises et l’attractivité vis-à-vis d’investisseurs étrangers ;
• d’accompagnement des partenariats technologiques à l’international des PME des pôles.
A ce titre, OSEO, en partenariat avec le CEA, l’ADEME et le VDI/VDE-IT, chargé de l’animation du réseau des Kompetenznetze (pôles de compétitivité allemands), coordonne le projet EUROPOLES. Ce projet vise à favoriser les partenariats technologiques européens des PME des pôles de compétitivité des secteurs de l’énergie, de l’environnement et de leurs applications industrielles, notamment en leur facilitant l’accès au PCRD.
La plupart des pôles de compétitivité français et les clusters européens entre dans une phase de développement et de coopération internationale. Ils commencent à engager des réflexions plus stratégiques pour :
Les actions d'Ubifrance, de la Coface, l'AFII et des CCE renforcent à cet égard les initiatives menées par les autres acteurs nationaux et en particulier régionaux en faveur des pôles (cf. chantiers du commerce extérieur et lire la rubrique Réseaux français à l'étranger)
De plus, OSEO coordonne le projet INNET, soutenu par la Commission européenne (DG Entreprise et Industrie) rassemblant 18 partenaires européens composés d’agences nationales et/ou régionales de financement de l’innovation. « Innovation Express » est un appel à propositions financé par les partenaires du projet. Il propose un soutien financier pour de nombreuses activités d’innovation visant à initier, développer ou encore renforcer des coopérations et partenariats technologiques entre Clusters européens, au profit des PME.
Il s'agit désormais de "vendre" l'excellence de nos pôles de compétitivité et donc renforcer la notoriété des PME innovantes à l'étranger, avec une véritable stratégie marketing à la clé, pour faciliter les exportations françaises.
Afin d'atteindre les objectifs de Lisbonne en matière d'innovation et de recherche, Bruxelles a souhaité dès 2006 promouvoir la coopération entre les pôles de compétitivité européens. L'idée était de créer une cartographie des pôles de compétitivité en Europe et d'élaborer un mémorandum pour aboutir au final à une alliance européenne capable de mettre en relation des agences, des entreprises et des laboratoires dans le cadre de pôles de compétitivité à dimension européenne.
Le projet "Cluster Mapping" (cartographie des pôles européens) a été lancé en 2006 via un appel à propositions de la Commission européenne. Ce projet a été coordonné par le Center for Strategy and Competitiveness et a abouti au premier trimestre 2008 à l'Observatoire européen des clusters. Il est animé par la Stockholm School of Economics de Suède (Institute of International Business) et est financé par la DG Entreprises et Industrie, à travers le programme Europe Innova.
L'observatoire clusterobservatory.eu a pour objectif d’informer les animateurs de réseaux, les chercheurs et les responsables politiques sur les clusters européens et les politiques publiques développées en leur faveur. Cet observatoire propose en ligne une cartographie des clusters européens, une liste des organisations publiques et privées qui fédèrent les clusters en Europe, des synthèses détaillées sur les politiques publiques développées dans chaque État membre, ainsi qu'une bibliothèque de bonnes pratiques et de documents thématiques.
En France, la Fondation Sophia Antipolis a été mandatée pour rassembler des personnalités de haut niveau afin d’élaborer un "Cluster mémorandum". Le mémorandum Innovation et clusters préparé par le High level advisory group sous la présidence de Pierre Laffitte a été discuté au cours de la réunion de Stockholm du 22 et 23 janvier 2008. Une réunion des 27 Etats et du Comité des Régions se tiendra sous présidence française les 13 et 14 novembre 2008 à Sophia Antipolis.
La conférence organisée en janvier 2008 à Stockholm sous présidence slovène de l'UE, a également permis de présenter l'état d'avancement global de la stratégie européenne des clusters face à la globalisation des marchés : lire les documents sur le site de l'agence suédoise de l'innovation (Vinnova - cf. réseau Taftie)
Michael Porter est directeur de l'Institut de la stratégie et de la compétitivité de l'université de Harvard. Il développa dans les années 90 la notion de « competitive cluster ».
La France et la Suède étant amenées à assurer successivement la Présidence de l'Union européenne (Trio France, République Tchèque, Suède), les gouvernements de 2 pays ont souhaité renforcer le dialogue pour contribuer à la mise en place rapide d'une politique européenne des clusters (cf. communiqué)
Le mémorandum de la France sur la politique européenne des clusters a été transmis par Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services à Günter Verheugen, Vice-président de la Commission européenne, commissaire chargé des Entreprises le 13 juin 2008. Ce document constitue une contribution de la France à la prochaine communication de la Commission européenne sur la politique européenne des clusters.
17/04/08 - Conseil de compétitivité européen informel à Ljubljana en Slovénie
18/04/08 - Luc Chatel, secrétaire d'Etat à l'Industrie et à la Consommation, porte-parole du Gouvernement a réuni le 18 avril à Paris les forces vives des pôles de compétitivité lors de la journée Capital Pôles : lire l'article
18/04/08 - Discours d'Hervé Novelli à l'occasion du colloque Capital-Pôles, à Bercy
21/02/08 - Intervention du Premier ministre, François Fillon, au pôle de compétitivité francilien des contenus numériques Cap Digital
23/01/08 - Conférence de la Présidence européenne sur les clusters et l’innovation
12/12/07 - Discours d'Hervé Novelli lors de la 3e journée nationale des pôles de compétitivité, à Bercy
9/11/07 - Discours de Christine Lagargde, lors de la Clôture du forum des pôles de compétitivité, à Sophia Antipolis
12/07/05 - Déclaration de Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur le développement des pôles de compétitivité
S2E2, 21e pôle de compétitivité, signataire du Pacte PME
S2E2, OSEO et le Comité Richelieu co-signent le Pacte PME
Mardi 14 Octobre 2008
Micronora 2008
17e édition - Entretien avec le directeur du pôle des microtechniques
Lundi 13 Octobre 2008
Pôles de compétitivité
Lancement du 7e appel à projets de R&D, le 24 septembre 2008,
Jeudi 25 Septembre 2008
L'innovation dans les PME en 2007
OSEO présente ses bilans sectoriels. Tendances : projets collaboratifs et innovation en réseau...
Lundi 23 Juin 2008
Evaluation des pôles de compétitivité
Après une phase d’analyse, au cours de laquelle un dialogue avec chaque pôle sera mené, le Gouvernement décidera des orientations de la politique des pôles de compétitivité pour les années à venir
Jeudi 19 Juin 2008
Reconduction des pôles de compétitivité
Annonce du Chef de l'Etat, à l'occasion d'un déplacement à Limoges.
Vendredi 27 Juin 2008
Direction des nouveaux programmes
Jean-Yves Renaud (directeur)
Jean-Claude Carlu
Tél. : 01 41 79 80 00
Carte des pôles de compétitivité en France
Une démarche partenariale sur une thématique et un territoire donnés…
Un pôle de compétitivité rassemble sur un territoire donné, des entreprises, des laboratoires de recherche et des établissements de formation pour développer des synergies et des coopérations.
D’autres partenaires dont les pouvoirs publics, nationaux et locaux, ainsi que des services aux membres du pôle sont associés.
… pour une position de premier rang
L’enjeu est de s’appuyer sur les synergies et des projets collaboratifs et innovants pour permettre aux entreprises impliquées de prendre une position de premier plan dans leurs domaines en France et à l’international.
• développer la compétitivité de l’économie française en accroissant l’effort d’innovation ;
• conforter sur des territoires des activités, principalement industrielles, à fort contenu technologique ou de création ;
• accroître l’attractivité de la France, grâce à une visibilité internationale renforcée ;
• favoriser la croissance et l’emploi.
À partir d’une vision partagée par les différents acteurs, chaque pôle de compétitivité élabore sa propre stratégie à cinq ans, ce qui lui permet de :
• concrétiser des partenariats entre les différents acteurs ayant des compétences reconnues et complémentaires ;
• bâtir des projets collaboratifs stratégiques de R&D qui peuvent bénéficier d’aides publiques, notamment auprès du fonds unique interministériel (FUI) ;
• promouvoir un environnement global favorable à l’innovation et aux acteurs du pôle en conduisant des actions d’animation, de mutualisation ou d’accompagnement des membres du pôle sur des thématiques telles que la formation et les ressources humaines, la propriété industrielle, le financement privé, le développement à l’international, etc.
En outre, un volet d’actions à l’international vise à permettre de :
• favoriser le développement de partenariats technologiques avec des acteurs étrangers pour les entreprises des pôles ;
• contribuer à l’attractivité de la France.
Les pôles constituent en effet une opportunité pour les investisseurs internationaux qui peuventnouer des partenariats de qualité et participer aux projets de recherche portés par les acteurs des pôles.
Oncodesign
La société fait partie du pôle de compétitivité mondial Medicen. Sa plate-forme d’évaluation de thérapies anticancéreuses est un outil précieux de R&D...
Jeudi 07 Juin 2007
Secteur : PHARMACIE (SVIE)
Région : Bourgogne
Cellectis
Cellectis est un des leaders mondiaux de l'ingénierie du génome et de la chirurgie génomique. L’entreprise est spécialisée dans le développement de MéganucléasesTM modifiées à façon, pour des interventions in vivo sur l'ADN.
Vendredi 04 Mai 2007
Secteur : BIOMEDICAL (SVIE)
Région : Île-de-France
Soitec
Soitec, leader mondial dans la production de plaques de silicium sur isolant pour la microélectronique.
Secteur : ELECTRONIQUE (TIC)
Région : Rhône-Alpes
Reportage diffusé du 19 au 25 mars 2007
Vivalis
Société de biopharmacie spécialisée dans le domaine des vaccins, cotée en Bourse. Entreprise issue de résultats de la recherche publique. Membre du pôle de compétitivité Atlantic Biothérapies. Innovation technologique de rupture.
Secteur : PHARMACIE (SVIE)
Région : Pays-de-la-Loire
Reportage diffusé sur LCI, du 21 au 27 avril 2008
Groupe Eurotab
Leader dans les technologies de compression de poudres. Forte innovation. Développement durable. Pôle de compétitivité mondial Axelera.
Secteur : ENVIRONNEMENT (EQUIP)
Région : Rhône-Alpes
Reportage diffusé du 25 février au 2 mars 2008
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Mai 2006 - Brochure de présentation des pôles
16/11/07 - Evaluation des pôles de compétitivité : le consortium Boston Consulting Group/CM International choisi pour conduire cette analyse de grande envergure
Janvier 08 - Recueil des bonnes pratiques de gouvernance des pôles de compétitivité
28/02/08 - N. Sarkozy : "donner la chance d'être compétitif"
Février 08 - Guide en ligne de la Propriété Industrielle dans le cadre des pôles